Investissement locatif

Investissement locatif Primacte CréditsL'investissement locatif consiste à acheter un logement immobilier pour le louer, afin d'en percevoir des revenus complémentaires.
L'investisseur achète son bien immobilier à crédit, et utilise les loyers perçus chaque mois pour rembourser les mensualités du prêt.
Ce système permet d'investir et de se constituer un patrimoine immobilier (souvent sans apport).
L’immobilier peut être un investissement rentable. L’achat d’un bien immobilier peut être fait dans un but de placement.
Ce type d'investissement génère à la fois des charges d'acquisition et/ou d'exploitation et des revenus locatifs, le tout constituant votre revenu foncier, qui vient s'ajouter à votre revenu net imposable.
L'investissement locatif peut, sous conditions, vous faire profiter d'avantages fiscaux rendant souvent ces placements attractifs.

Comment je déclare mes revenus fonciers ?

Le régime micro foncier, dans la limite de 15 000€ de revenus fonciers par an, vous permet de ne pas faire une déclaration « liasse CERFA 2044 ». Vous indiquez le montant de vos revenus bruts directement sur votre déclaration sur le revenu « liasse CERFA 2042 ».
L’administration fiscale procèdera directement à un abattement de 30% pour frais et charges et soumet au barème progressif 70% de ce revenu foncier brut.
Le revenu brut comprend notamment les subventions de l'Anah (Agence Nationale de l'Habitat), les indemnités d'assurance perçues pour loyers impayés.
Il n'est pas tenu compte des provisions pour charges payées par le locataire.
Le seuil de 15 000 euros est apprécié en tenant compte de l'ensemble des loyers encaissés au cours de l'année, y compris les loyers en retard ou en avance.
Quand le propriétaire commence à percevoir des revenus fonciers en cours d'année, le plafond n'a plus à être ajusté prorata temporis.

Le régime d'imposition réel permet de déduire de son revenu foncier un certain nombre de charges. Ces charges doivent être justifiées et payées par le propriétaire au cours de l'année d'imposition.

À titre d'exemples, ces charges peuvent être :
- les primes d'assurance,
- les frais de gardien,
- les intérêts et frais d'emprunt,
- la taxe foncière,
- les frais de gestion (forfait de 20 par immeuble),
- les dépenses de réparation, d'entretien et d'amélioration, etc.

Après l'ensemble de ces déductions effectuées, un déficit foncier peut apparaître. Il est imputable sur le revenu global du foyer fiscal dans la limite de 10 700€ et reportable, au-delà, sur les revenus fonciers des 10 années suivantes.

Nous sommes des professionnels et nous conseillons au quotidien nos clients qui souhaitent se constituer un patrimoine immobilier.

N'hésitez plus, consultez nous, venez nous rencontrer.

 

 

.